lundi 15 décembre 2008

Bronzer en décembre... Tout un concept

Je n'accepterais aucune plainte de l'un d'entre vous...
Soyez pas deg si je suis bronzer un mois de décembre et que vous vous peliez sous la pluie dans vôtre contrée... Chacun ses problèmes ! :p

Comme prévue une petite sélection de photos prise durant mon périple, passant de Choroni, Chuao, pour arriver a Chichiriviche (qui se prononce "tchitchiribitch" ).



Donc départ de Caracas pour Maracay, où l'on devra prendre un autre bus pour Choroni (qui doit se situé au alentour de Porto Cabello.


Petit déjeuner au terminal de Caracas...


Je vous présente une boite de Pirulin, ma principal nourriture... Imaginez une cigarette russe rempli de nutella...
Voila vous avez compris :)


On trouve de tout et de rien dans ces trucs... J'aimerais vraiment pas faire l'inventaire de ce *ordel... Enfin si enventaire il y a...


Pour une fois qu'il pleut pas...



MAMA ! :p



Et oui, ici je suis passé du rose au orange ;)



Fouine attitude para siempre :)


Angelica



Bordel omniprésent... Avec une petite image politique subliminal


Les bus toujours trés colorés...

Départ pour Choroni... Un petit apercu du "bus loco" !




Faut essayer de saisir l'ambiance... Le bus dois rouler a 70KM/H avec comme fond sonore la musique typique du pays dans un chemin aussi large et aussi étroit que celui qu'on empreinte pour monter à la St Victoire... J'avais plus l'impression d'être dans un wagon de montagne russe qu'autre chose !
Pour les amateurs de sensation forte, succés garantie !


Arrivée (vivant) a Choroni..


Une marguerite local...

`
Et dire que ma mère m'engueule quotidiennement pour que j'arrose ses fleurs et qu'ici elles poussent comme des mauvaise herbes...


Ambiance art de rue...

Je crois que c'est le village le plus beau que j'ai jamais visité...

Moi et ma fleur

Nous, grand voyageur a la recherche d'une "possada".
Un gamin du coin nous guide.

Manque de bol, personne n'est là.

Genre la mer en sortant de chez toi...

Je suis tout a fait d'accord...

Les locaux se protège du soleil..

Le port ;)

A la recherche d'une barque pour Chuao, patelin voisin mais seulement accesible par voie maritime.

Évidement le poisson fait partie de la nourriture local.

La typo toujours omniprésente.

Ici les gens sont assis un peu partout, mais j'ai jamais compris ce qu'il y faisait.



Eau sucré avec du citron... MHHHH

mardi 9 décembre 2008

Demain c'est reparti les vacances !

Et oui ! Contrairement a Thomas j'ai prolongé mon séjour ici pour profiter un peu plus du pays...
Donc demain c'est repartit pour une semaine de bronzette intensive :D
Choroni, Chuhuaho, Morocoy... Voici mes prochaines destinations ;)
Vous inquiétez pas, je n'oublierais pas de vous postez quelques photos ! :p

La fin des cours !!!!

Et oui ca sent la fin !!!
Les dernières évaluations, les aurevoirs a bientot...
Oui je sais je n'ai pas été trés assidu c'est dernier temps mais difficile de prendre du recule avec le rythme d'ici...
9h-13h le stage... Qui se fini le plus souvent a 15/16h car toujours envie d'ouvrir un nouveau livre...
Callage a la maison pour finir las "tarea" ou tout simplement pour exécuter le boulot d'Ubisoft (Oui louis je t'aime..) Et enfin allé en cours...
Et puis après les cours.. Ca devient personnel ;)





Entregua por Lavinotinto









Test couleur pour Ibrahim




Finaux

Apercu rapide du travail avec luis Giraldo





































On peut lire "seul"...

lundi 24 novembre 2008

Article du Courrier International

VENEZUELA • Chávez ne veut pas lâcher le pouvoir
Pour le président vénézuélien, les élections locales du 23 novembre sont cruciales. Sur fond de crise pétrolière et d'usure du pouvoir, il entend néanmoins tout faire pour consolider ses positions.


Les élections du 23 novembre, pour élire les autorités locales, constituent un véritable défi pour Hugo Chávez. Même si les sondages les plus optimistes calculent que l'opposition pourrait peut-être remporter 5 ou 6 des 22 régions du pays, le président vénézuélien n'a pas la moindre l'intention de perdre une once de terrain politique, serait-ce même la moindre rue. Afin d'éviter que se répète l'expérience de 2007 [échec du référendum constitutionnel], il a employé les grands moyens. Tout d'abord, il a renforcé son parti, le Parti socialiste uni vénézuélien (PSUV), et contrôlé de manière souterraine et autoritaire la sélection des candidats. Cette manière de procéder a créé des remous, à tel point que, dans certaines régions, le Parti communiste ou le parti Patria para Todos, alliés historiques du gouvernement, ont proposé des candidats différents de ceux imposés par Chávez.

Par ailleurs, au mépris de la Constitution, le contrôleur général de la République a proclamé l'inéligibilité de 260 fonctionnaires, pour la plupart des opposants, dont au moins six auraient pu être élus dans les régions le 23 novembre. En outre, le président n'a cessé de s'impliquer dans la campagne, en transformant la décision des électeurs en un plébiscite autour de sa personne : il a dénoncé des tentatives d'assassinat dont il aurait été victime, a affirmé que "tous les candidats de l'opposition étaient des capitalistes", des instruments de l'impérialisme, et assuré que l'opposition voulait les régions pour se débarrasser de lui en 2009. Une fois de plus, avec une absence totale de scrupules dans sa façon d'user et d'abuser de sa fonction et de bousculer les libertés publiques, il incite le pays à voter avec ses tripes. Ce n'est pas en vain qu'il a transformé le sentimentalisme en une véritable stratégie de communication. Le 23 novembre prochain, voter sera quasiment un acte d'amour, estime le président. Il joue sa vie dans les urnes.

Pourtant, le contexte n'est pas vraiment encourageant. Même si Hugo Chávez gagne les élections, la crise financière mondiale et la chute des prix du pétrole sont une menace réelle. Surtout pour celui qui a fait croire aux Vénézuéliens que la révolution était une merveille d'argent facile, une richesse qui n'avait pas besoin d'être produite mais seulement distribuée : la grande utopie de consommation de tout pays pétrolier. Le "socialisme du XXIe siècle" ne peut exister que si le prix du brut est élevé. Ce socialisme n'a pas grand-chose à voir avec les autres gouvernements de gauche du continent. Il est plus proche de Detroit que de La Havane. L'économie vénézuélienne dépend presque exclusivement des revenus pétroliers. En comptant avec les réserves internationales et les énormes gisements que possède le pays, l'avenir ne sera jamais aussi radieux qu'il ne l'a été ces dix dernières années. Le temps des barils maigres est arrivé. Dépenses publiques phénoménales, nationalisations ruineuses, inflation la plus élevée du continent… tout paraît acculer Chávez, le pousser à faire quelque chose qu'il n'aurait jamais imaginé : prendre des mesures impopulaires, faire des ajustements, revenir sur sa parole. Voire décevoir ce qu'il a su le mieux susciter : l'espoir des pauvres.

Avec Barack Obama à la Maison-Blanche, avec la crise économique qui se rapproche dangereusement du Venezuela, avec l'usure politique inévitable après dix ans de pouvoir, le président vénézuélien aura du mal à éviter le véritable combat, la confrontation avec cet ennemi qu'il a toujours essayé d'esquiver : Chávez contre Chávez.

Alberto Barrera Tyszka*

* Auteur, avec Cristina Marcano, d'Hugo Chávez sin uniforme : una historia personal (Hugo Chávez sans uniforme : une histoire personnelle, éd. Debate, Madrid, non traduit en français).
Alberto Barrera Tyszka
El País

Article sur les billets Vénézueliens

Diseño de nuevos billetes y monedas venezolanos, Bolivar Fuerte obtiene premio internacional.

El bolívar fuerte, la nueva moneda venezolana que comenzó a circular en enero, recibió el primer premio al Mejor Diseño, otorgado por la International Association of Currency Affairs (IACA), informó este jueves un comunicado del Banco Central de Venezuela (BCV).

El diseño vertical del anverso de los billetes, su colorido y el concepto gráfico inspirado en varias figuras de la independencia de Venezuela, paisajes naturales del país y fauna local en peligro de extinción, fueron parte de los criterios que el jurado valoró para galardonar al nuevo cono monetario.

Los elementos e ilustraciones del cono monetario del bolívar fuerte, compuesto de seis billetes y siete monedas, "enaltecen la nacionalidad, los orígenes étnicos del venezolano y la conciencia ecológica", según el BCV.

Una de las novedades de la familia monetaria es la utilización, por primera vez en Venezuela, de una imagen femenina. El billete de 20 bolívares muestra el rostro de Luisa Cáceres de Arismendi, una heroína de la gesta independentista venezolana del siglo XIX.

El veredicto del premio, que se entrega cada dos años en reconocimiento a la creatividad e innovación que presentan las monedas y billetes de diversos países, fue anunciado durante la Conferencia de Monedas y Billetes de la IACA, realizada en Praga, República Checa, entre los pasados 12 y 15 de octubre.

El segundo y tercer lugar del Premio al Mejor Diseño recayó sobre los billetes de Papúa Nueva Guinea y de Rusia, respectivamente.

La IACA es una sociedad sin fines de lucro que reúne a impresores y representantes de la industria de moneda y billetes en el mundo.


Fuente:
AQB
Globovisión/AFP